Palmes à race

Comme tout bon triathlète, je me dois d'avoir un palmarès digne de son nom et ce, dans toutes les disciplines qui composent ce formidable sport. Le voici résumé en quelque lignes :

Natation : Médaillé de bronze aux championnats hiver de seine maritime 2006 sur le 800 m en catégorie sénior avec cheveux blonds mesurant plus d'1m80 et moins de 70 kg. Vainqueur, entre autres, de la série 5 des 100m NL du meeting de l'amitié de BOLBEC en 2005 !

Vélo : Vainqueur de la prestigieuse cyclotouriste des 100 km de Montville en 2005 ! Sans compter divers faits d'armes comme avoir fait péter par 2 fois Nick The Quick dans la côte du golf de Bosc Guérard en hiver 2005 et en mai 2008 !

Course à pied : Oui je fais mes course à pied, généralement à Carrefour ou à Leclerc.

Triathlon : Finisher de tous mes triathlons !!! ( Ca parle ! ) 

Faux taux

Samedi 19 juillet 2008

En effet, je suis un bonnet vert, autrement dit, je pars à 7h05 en 4ème vague. Ma combie flambante neuve est revêtue, mon bonnet rutilant est emmanché sur la partie têtale de mon corps et les superbes lunettes décat que j'ai pu récupérer, privilège réservé à une élite cf : ->*, son montées sur ma glabelle (Oui, je mets le lien bande d'incultes : * ;o)

Dans la file d'attente, je papotte avec Firo, Hermi, Pietri, Rémi Nowa, bref, y a du monde. Ca y est, c'est à notre tour d'entrer dans la danse. L'eau est bonne (comparé à l'extérieur) et on s'y plonge sans soucis, je vais vite fait rejoindre la ligne de départ située à quelques dizaines de mètres afin de me mettre en première ligne. D'autres petits imprudents viennent se mettre à mes côtés, je ne peux m'empêcher de pouffer de rire... les naïfs...(je précise : lol, pour ceux qui on un problème dans le degré de lecture ;o)
Et... j'attends. Là, je pourrais repenser à ma prépa, au temps qu'il fait, à ce que j'ai mangé (ou pas) ce matin, mais non, je suis dans l'instant et est envie d'en découdre. Plus qu'une minute nous dit le speaker. Une minute allemande et une minute française ne semble pas avoir la même durée...

Natation :

La machine à laver s'emballe.



Quelques échanges de coups, mais le groupe s'éparpille assez vite. Je me retrouve alors en queue d'un premier paquet d'une petite dizaine d'unité. Le rythme est correct, tout va bien, je suis les pieds, puis au bout de quelques minutes, je sens que ça ralenti un peu et en levant la tête, je m'aperçois que le groupe a explosé et que je suis légèrement décroché par rapport à la tête. "No way !" Je ne vais pas me faire lacher si facilement, une petite accèle et je retrouve les pieds d'un bonnet vert. Levage de tête, je suis le 4ème d'un groupe de 4 bonnets vert, qui nage en file indienne.

Déjà, nous avons rattrapé des bonnets bleu, il faut commencer à slalomer un peu et rester concentrer pour ne pas perdre les bons pieds. Puis la densité augmente encore, on est dans le gros du paquet parti devant nous, et quelques bonnets jaune peu habiles avec l'eau viennent se mêler à la danse. Je lève la tête de temps à autre pour repérer les ponts, les rives. Le pont s'est enfin rapproché, en regardant les rives de temps à autres, je me dis qu'on fait vraiment de la distance en plus à nager dans le bouillon. Une fois au centre, une fois prêt de la rive droite. C'est un peu ce qui m'inquiète par rapport à mon temps final, même si je ne suis pas de ceux qui s'inquiète pour un rien, car je sais que, par ailleurs, l'allure est bonne.

Passage sous le pont, premier virage, toujours 4 bonnets vert qui se suivent et on est reparti pour la plus grande ligne droite. On a déjà repris quelques bonnets blancs de la toute première vague. Quelques femmes, qui semblent préférer nager en position debout qu'allongée. Soit.

De temps à autres, je me pose la question très pertinente de savoir si il pleut encore ou pas. Visuellement je ne vois rien, sur mes mains je ne sens rien, je serais donc d'avis à être optimiste, mais le nombre de parapluies sur la berge me laisse perplexe. Comment vais je donc m'habiller à vélo...

La partie de dame chinoise s'annonce bien. Le train de 4 bonnets vert avance pas mal. Puis, à l'approche du second virage, je sens que l'allure calle un peu. Levage de tête. Roland Culé ! Mon 3ème est laché et je devine un bonnet vert devant tout seul et bien trop loin pour tenter un retour. Je double mon lièvre et continue mon petit bonhomme de chemin tout seul vers la sortie de l'eau que l'on aperçoit déjà. 



Je bondis hors de l'eau tel un guépard sur un petit lapinou et file vers ma tante. Mais elle est pas là, alors je vais vers la tente. Il pleut. Je n'ai pas vu mon temps et ne m'en inquiète même pas, je ne me poserais la question qu'une fois sur le vélo.

Tiouane :

Pas tes tics. Je rentre dans la tente et là, vision d'horreur. Une odeur putréfiante vient m'aggresser les narines. Des mini saucisses recroquevillées viennent m'aggresser les yeux. Des amats graisseux féminins viennent m'aggresser l'esprit.
- Rhaaaaa, y a plus de place ou quoi ?
- Si là ! 
- Où ça ?
- Bah, là où tu es mon conneau ! Dans l'entrée.
- Ah ouai.  

Transition de merde si il en est. J'ai peur de me baisser de peur de me prendre une fesse sur le coin de la tronche. Mettage des lunettes vélo. Bad idea. Avec la chaleur, elles s'emplissent de buée en 2 sec. Enfilage du coupe vent sur la peau et le singlet mouillé. Mettage de la montre pour avoir au moins un repère chrono sur le vélo, car pas de compteur et ne pouvant la mettre pour la nata, car n'étant plus waterproof. Et enfin enfilage des manchettes sur la peau moulliée. Je lutte. Tiens, j'aurais du mettre la montre après. Plutôt que de laisser mon sac par terre pour qu'un bénévole ne le récupère, je préfère le remettre en main propre, vu le bordel...
 

Vélo :

Je saisis ma monture armée jusqu'aux dents et sors du parc sous les hourras d'une foule acquise à ma cause.
Chrono lancée, inertie rompue, je négocie les premiers virages tel Fangio.... sur des patins à glace. Ne pas tomber, ne pas tomber, ne pas tomber. Je ne suis pas à l'arrêt, mais pas loin. Puis, l'enchaînement de virages se calme un peu, je peux descendre les dents et me placer sur les "rajoutes".  
Bientôt 10 minutes que je roule et ça tourne bien. Je double déjà pas mal. Il pleut, mais je n'ai pas froid, je suis soulagé.
15 minutes que je roue. Le froid commence à me saisir. 
Au bout de 20' : " Mais comment je vais faire pour ne pas geler sur place?" 
J'accélère la cadence pour me réchauffer, je mange un peu plus pour compenser les pertes calorifiques.
30' : Malgré l'allure et l'alimentation, je n'arrive pas me réchauffer. Pour la première fois sur un tri, je ne suis pas sûr de finir. Des idées d'abandon me viennent a l'esprit. 
45' : Grande descente avec multiples virages et ballots de pailles sur les côtés. C'est la goutte de trop. Mes doigts sont blancs, mes bras tremblent, et je commence à claquer des dents. J'essaie de me motiver à tenir encore un peu. Je ne peux pas abandonner, ce n'est pas possible ! Tant que je peux serrer les freins je reste sur la selle. 
J'espère juste que dans les prochaines minutes il y aura une bosse qui me permettra de me réchauffer, sinon c'est mort. Bref, je m'en remet au bon vouloir du parcours, que je n'ai d'ailleurs pas reconnu.
Et le miracle survint ! Elle est belle, elle est dure, elle est grosse, elle est longue, elle sent bon  (o;
C'est elle, Greding ! Ca va être une dure lutte. (A dire vite ;o)

Petit plateau, je la monte au train, la sensation de froid est un peu plus faible, c'est déjà ça. Je prends encore un gel. En haut, il fait frais, mais c'est vivable. Je réaccélère un peu pour un tentage de réchauffage. Une autre petite côte s'en suit, en haut, la brume commence légèrement à s'en aller. On a du gagner 1 ou 2 degrés. Ce sera suffisant magré la pluie qui continue de tomber et mes doigts toujours blancs, ça va mieux.

Maintenant vient l'inquiétude de la gestion de la course. J'ai déjà beaucoup mangé (trop), je suis parti vite (trop) et je ne sais pas à quelle sauce je vais être mangé.

A ma montre, je passe au 40ème en 1h06, bien. Sauf que selon eux, je passe au 37ème en 57'. Sacré différence d'allure. M'enfin bon, je suis dans les temps. 
Une longue file de conccurents s'érige devant moi à chaque virage. Je ne quitte presque pas le côté gauche de ma voie. Le respect des règles semble être bien respecté malgré le nombre important de conccurent. Ca fait plaisir.  
Le passage dans les villes et des "points chauds" est l'occasion de se changer les esprits, d'engranger un peu d'encouragements et de motivation. Si on joue le jeu au passage, le speaker nous encourage même directement.

Afin de rester toujours dans le rythme et motiver, je me parle, m'encourage, parfois à haute voix, ça aide pas mal.  le Solar approche. Malgré la pluie, les spectateurs sont là. Certainement moins que d'habitude, mais ça reste impressionnant. J'entends un "Boubou", yeahhh, c'est mitch.

Les sensations sont toujours bonnes, je reconnais les routes, on arrive près d'Heuberg, signe de la fin du premier tour. J'entends des "aller Boubou", je ne sais pas a qui les attribuer, je ne prends pas trop le risque de lever la tête, les virages sont toujours là.

Je passe au 90km en 2h29"30. Le timing est bon.
Je continue ma route avec des Gunter, Andreas et autres Jurgen aux cuisses démesurés, muscles saillants et positions, parfois, de facteur. Et à mon grand plaisir, je les lâche. Quoiqu'on en dise, ça fait quand même super plaisir  :oD

Je double Lo qui fend l'air en fin de bosse. Le vent s'est un peu levé et survient alors les 130 km. J'accuse un peu le coup de mon départ et de la dépense énergétique. Les cuisses sont dures et il devient difficile de de tourner les jambes. Les côtes sont un peu plus pentus sur ce second tour, non ? Heureusement, je continue de doubler (surtout ceux sur qui je prends un tour) ce qui permet de tromper les sensations.

160 ème en 4h30. Comme je n'ai pas reconnu le parcours, je ne sais pas où l'on bifurque pour le parc. Je suis aux aguets et cherche désespérement quelqu'un qui en en serait au même point que moi, mais ceux que je rattrape sont un peu trop lent et je n'ai pas non plus envie de trop ralentir. Je veux faire mes moins de 5h. Et puis mon salut arrive. Il s'appelle Martin. je l'avais doublé pendant le premier tour et il m'est revenu dessus. Pour plus d'assurance, je me laisse décrocher et me fixe sur son allure. On arrive à Hipolstein, J'ai vu où l'on prenait à droite, c'est bon, direction le parc. Encore quelques kilomètres à effectuer. Je cherche à assouplir un peu mes jambes, à me relâcher.


On approche du parc, il y a du monde, la pluie s'est arrêté, La montre indique moins de 5 heures, mon honneur est sauf, Ouf ! Je vire les pieds de mes pompes et me résigne à ne pas descendre du vélo en route, trop peur de me gameller avec le froid et la fatigue comme éléments perturbateurs de mes sensations jambesques.

Titou :

Pied au sol. Woahooo, ça fait drôle ! Je trottine tout droit, mais on me fait signe de prendre à gauche, virage à 90°. Pas l'habitude, mon genou se plie et je manque de me gauffrer en tournant. J'essaie de chopper mon sac dans la rangée.
Sac n° 941-...-943-944.. WHOOOOOOOOOOOO ! MOTHER FUCKER !!! IL EST OU LE 942 !!!!!
-"Aminch daischin queuchfin !"
-"Pitzain Deumeun ist !"
-"Eine Euchmain froutchitch !"
-"Qu'est ce qu'elle disent ces connes ?"  (Boubouse French touch  :o)
 
Ah ok, y'en a déjà une qui me la pris et qui m'attends à l'entrée de la tente. 
Je rentre avec la demoiselle (coquinette). Une de ses copines m'attend aussi (coquinettes). Elle veulent me désapper. "Whooooo, pas de ça avec moi, je ne suis pas un garçon facile !".  

Et là, c'est pas tes tics²

Alors moi je suis plutôt organisé pour ça. Dans le sac, tout est judicieusement empilé, rangés. Mais voilà, c'est des Allemandes, l'autre elle me renverse tout mon sac par terre, ça se barre dans tous les coins.
"Hannnnnnnnnn, toi t'es pas loin de bouffer de l'herbe !"
J'essaie tant bien que mal d'enfiler mes chaussettes, manchons, shoes, mais on est pas du tout dans le même timing et j'ai l'impression de perdre un temps fou.
Le clou du spectacle. Je voulais partir avec mes gels. Je les avais mis dans un petit sac plastique pour partir avec et les ranger dans mes poches en courant. Y'en a 8 alors c'était pratique. Mais non, j'ai Gudrun qui me déverse tout par terre.
"Hannnnnnnnnn, mais t'es juste très conne !" Obligé de lui faire bouffer de l'herbe.
Je prends mes 8 gels dans les mains comme un connau et sors de la tente pour l'épreuve de vérité. Celle que j'attendais, très bizarrement, comme une délivrance, car contrairement au vélo elle n'est pas dépendante des éléments extérieurs, par ailleurs incontrôlables. Certes, je ne suis pas prêt, mais une fois le vélo posé. C'est sûr, je finirais.

To be continued...

A+

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Vendredi 18 juillet 2008

La dernière sortie vélo effectuée, les bagages sont prêts, la 207 chargée jusqu'à adhésion de ma face contre la vitre. Puis départ en début d'après midi pour la première étape du parcours : rejoindre la Patrice's familly sur l'autoroute car lui aussi est de la partie à Roth.

Patrice (médaillon) :
 

En conduisant, je m'aperçois que la douleur que j'ai à gauche de ma nuque depuis 4 jours devient de plus en plus présente. Durant la nuit, elle me fait souffrir et est encore présente le lendemain. Cela pourrait être inquiétant mais je ne suis pas de ceux qui panique pour un rien. On arrive à Thionville pour une pause dodo après un petit pique-nique sympatoche.

Depuis 2 jours la chaleur est accablante et je n'ai pu faire aucun entraînement sous la chaleur. Cela pourrait être inquiétant, mais je ne suis pas de ceux qui panique pour un rien, il faudra faire avec. Le lendemain matin, avec une musique de folaïiie, direction Roth, pour "The race", celle qui va tuer sa mère. Je suis confiant, alors que ma prépa, sans être absente, est juste très loin d'être ce qu'on peut espérer pour une telle course surtout quand on compte performer (en tout cas à l'inscription). Je suis content de partir, content déjà de pouvoir prendre le départ, content de pouvoir me tester à nouveau sur la distance avec une motivation épargnée de toute pression. Le temps éventuellement réalisé ne sera que du bonus. 

Arrivée à Roth en fin d'aprèm, nous allons directement retirer nos dossards avec Patrice, un petit passage obligé vers les stands  :oP puis recherche de nos hôtels respectifs à Nuremberg.
Donc le principe est simple : personne ne parle Allemand, on est dans une grande ville, on a une mini carte du quart de la ville et le but est de trouver 2 hôtels. Que du bonheur. Mais la chose se fait pourtant relativement bien. On se donne rendez vous en début de soirée pour un petit footing revigorant de ses longues heures de route. Mais point de tout ça, je pars finalement seul pour 25' et tombe sur la Patrice's familly en compagnie de la ZeQuick's familly.
Sitôt après mon footing, je rejoins les canaillous au pizza hut pour un petit plat de pâtes.

Alors là, normalement, j'ai une photo à mettre, mais je suis sympa, eu égard à ses talents de traducteur, je laisse son honneur sauf... 



Mini ballade nocturne et... DODOOOOOOOOOO !!!

Vendredi, réveil matinal, la douleur à la nuque est moins présente. Nous devons tenter d'aller nager dans le canal. Tenter est le bon terme. Je dois rejoindre mes collègues à leur hotel. Sauf que Patrice me dit la veille : Tu vois le gros hôtel avec l'enseigne verte ? Bah, là tu prends à gauche !" "Ok, ça roule, à demain !" Sauf qu'il y a 2 manières de prendre à gauche : avant et après l'hôtel en question. J'ai pris la mauvaise. Après 20' de cherchage on se trouve enfin. Puis, après, il faut trouver le canal... Bref, on abandonne la nata au canal, l'heure est passée. Plutôt un tour dans les stands à Roth, puis une nata dans le lac "Rothsee". Et en fin de journée après une bonne sieste et une bonne tempête annonciatrice de la suite, une petite run session de 15', juste pour le fun avant de partir à la Pasta Party où nous retrouvons quelques membres de la green team avant de retourner à l'hôtel pour une bonne nuit.



Le lendemain, je me relève tôt, je veux aller nager dans le canal et j'ai bien fait, je rencontre Firo, venu reprendre la nata avant le D-Day.



Le briefing Français me permet de rencontrer le reste de la délégation verte puis de se restaurer devant un bon plat de pâtes, le tout avec une pluie qui devient omniprésente. 

Sitôt le plat de pâtes avalé, où plutôt sitôt que Mme Zequick est servie, redirection Hipolstein pour la pause des vélos, sous la flotte. Facile à retenir, je suis en plein centre du parc !  Malgré que l'on soit en allemagne, la pression ne monte pas, je me suis fixé des petits z'objectifs et je compte bien m'y tenir. 
La météo prévue n'est pas du tout au beau fixe. Cela pourrait être inquiétant, mais je ne suis pas de ceux qui panique pour un rien. 
Retour à Nuremberg, je prépare mes dernières affaires, sort mon gatosport fait maison et... il est moisit. Cela pourrait être inquiétant, mais je ne suis pas de ceux qui panique pour un rien. Même si ça fait chier quand même un petit peu beaucoup. Je sors acheter à l'arrache 3 bananes, un truc qui s'avérera être du pain, j'ai 3 pov barres, ça fera le taf pour demain...
DODOOOOOOOOO !!! 
Levé à 3h du mat. Très tôt car je ne voulais pas prendre le risque d'être bloqué dans les embouteillages qui paraît il, peuvent être importants. J'ai super bien dormi. Il pleut et il fait frais. Cela pourrait être inquiétant, mais si je ne suis pas de ceux qui panique pour un rien, ça fait bien chier. Me connaissant, je sais que le froid peut m'être difficile à supporter. 

Nobody on the road. Cool, presque personne aux abords du parc. Je suis dans les premiers, si ce n'est le premier à y rentrer. J'ai le temps de me préparer, je rencontre F. Chabaud, il me salue, se souvenant de moi à Sherborne. Non en fait pas du tout, il ne s'en souvient pas. Je rencontre O.Sabatchuss qui me salue, se souvenant de moi a Sherborne. Non en fait pas du tout, il ne s'en souvient pas. Je rencontre C. Spelmann qui me salue se souvenant de moi à Sherborne. Bon bah tant pis, je prends c'est mieux que rien   ((o;
 
Gonflage, mangeage, marquage et pause caca dans le maïs (important la pause caca dans le maïs, je suis a bloc pour le recyclage !)



Enfilage de la combie un peu en avance pour me tenir chaud, car déjà je commence a avoir bien froid   :o/



J'entends que le départ des pros et autres nantis va être donné. Un petite pensée pour Nick. Je fais une dernière bise à Mme Bouboute qui est déja trempée et me dirige tranquillou vers le sas où les bonnets verts commencent déjà à s'agglutiner.

To be continued...

A+

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Mardi 8 juillet 2008

Dès demain après midi, direction l'Allemagne que je rejoindrai jeudi, après une halte a Thionville pour faire dodo avec Patoche les gros cuissoux ou "Toutou" pour les intimes  (o; 

L'Allemagne, pays du bon goût :


Du bon goût :


Et du bon goût :



J'ai effectué dimanche la séance que je souhaitais faire vendredi (pas le choix :o( ), bilan mitigé sur les sensations a vélo. Grosse alerte à pied où après 3 petits footing effectués précédement, je n'avais plus eu de douleurs, je décidais suite a ma séance d'ostéo de faire la dernière première séance de qualité de ma prépa. 3x8' "soutenues".
Et a partir du 2ème 8minutes, j'ai morflé, des douleurs assez importantes sur le psoas. Conclusion sur le moment, au dessus de 12km/h, faut pas que j'essai. Et en effet, ce matin tentative d'essayage de recourir. Tranquillou, a allure (j'espère) de course, 10/11 km/h et zéro douleur. C'est déjà ça.

  
Pour la course, il "suffira" de ne pas transformer mes gambettes en crampe géante. 

Les bagages sont en cours de faisage, encore un petite nata ce soir pour la forme, demain matin, vélo avec un petit rappel de rythme et puis le départ pour la mecque européenne du tri, ou je retrouverais le reste de la green team ainsi que quelques forumeurs bien connus  :oD

J'ai juste très très hâte d'y être.

Après la course, saison finie, car je vais véritablement me mettre a soigner cette pubalgie.

Sur ce, boujou pi des sous et

A+
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Je suis...

- Indice en bas de votre écran... "Ses cheuveux, ils décoiffent"

"TOP ! Jeune triathlète de MSA triathlon, je découvre le tri il y a quelques années et me lance dans l'aventure malgré un physique pas facile.

- BIIIIP ! Euhhh... Guigui ?

- Non, ce n'est pas Guigui. TOP ! Très vite je montre des capacités hors du commun.

- BIIIIP ! NickTheQuick ?

- Non. TOP ! Et tente l'aventure IM, sans grand succès.

-BIIIP ! Jeff !!!

-Et non, ce n'est pas Jeff . TOP ! Je créée un Blog qui fait ma renommé rapidement avec une verve d'une qualité incomparable et inversement proprtionnelle à son humour, je suis ? je suis..?

-BIIIP ! Euh... Boubou ?

-Ettt - c'est - gaaa - gnnnééééé ! 

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